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La transition se fait en douceur

Marie-Hélène Chisholm, entraîneure du mois de juin

Montréal, 12 juillet 2010 – Marie-Hélène Chisholm a accroché son judogi il y a un peu moins de deux ans, et déjà, son travail d’entraîneure est reconnu.  En effet, l’Institut national de formation des entraîneurs et le Club de la médaille d’or lui décernent le titre d’entraîneur du mois de juin.

Au mois de juin, l’entraîneure nationale a conduit deux de ses athlètes à des médaille de bronze en Coupe du monde.  Marylise Lévesque a remporté la médaille de bronze à la Coupe du monde de l’île Margariata, au Venezuela , tandis que Bianca Ockedahl a récolté le bronze à celle de San Salvador. Chisholm, Olympienne retraitée de la compétition en 2008, est par la suite devenue entraîneure de l’équipe du Québec avant de joindre les rangs de l’équipe nationale aux côtés de Nicolas Gill, son ancien entraîneur. Notons que Chisholm a récemment complété avec succès son niveau 4 du PNCE, ainsi que le diplôme de l’INFE.

Une transition en douceur

Originaire de Port-Cartier, Chisholm s’est tournée vers le métier d’entraîneur afin de demeurer dans le monde du judo après qu’une blessure à un genou ait prématurément mis fin à sa carrière d’athlète. « J’avoue que la première année a été un peu plus difficile, mais maintenant j’aime bien mon rôle d’entraîneure », a-t-elle mentionné.

C’est surtout lors des camps d’entraînement dans les autres pays, ou même au Canada, qu’elle devient un petit brin nostalgique. « Je ne m’ennuie pas vraiment de la compétition. Ce sont les camps d’entraînement qui me manquent : faire du judo sans stress tout en se surpassant. Pour ce qui est de la compétition, j’ai dû faire mon deuil de tout ça quand je me suis blessée au genou. Ça n’a pas été facile à accepter au début et j’ai dû beaucoup travailler cet aspect. »

Les judokas sont en pleine période de sélection pour les Jeux olympiques de Londres en 2012. On se souvient que la blessure au genou de Chisholm l’avait empêchée de terminer sa carrière aux Jeux olympiques de Pékin.

« C’est sûr que quand je pense aux Olympiques, ça me rappelle de bons souvenirs (ndlr : elle était à Athènes en 2004), mais ça ne me rend pas nostalgique. J’assume pleinement mon rôle d’entraîneure. »

Une entraîneure compréhensive

Ayant été athlète pendant plusieurs années avant de devenir entraîneure, Chisholm se souvient très bien comment elle se sentait en tant qu’athlète et c’est là qu’elle va chercher sa principale qualité selon elle.

« Je suis compréhensive avec les athlètes. Je comprends ce qu’ils vivent parce que je suis déjà passée par là. Le reste, c’est surtout avec l’expérience que ça va venir, comme apprendre à gérer différentes personnalités et réactions », explique-t-elle.

Les judokas canadiens ont connu une excellente compétition au Grand Chelem présenté à Moscou au début du mois. Nicholas Tritton et Amy Cotton ont raté le podium de peu en terminant au cinquième rang, ce qui laisse présager de belles choses pour le judo canadien.

« Je crois que le Canada aura une bonne équipe aux prochains Jeux olympiques. Notre objectif est de remporter au moins une médaille et toute la planification est faite en conséquence. Actuellement, Tritton est parmi les meilleurs de sa catégorie au classement mondial et ça inspire confiance. »

En signe de reconnaissance, une collection de produits « Fruits et Passion », ainsi qu’une bourse d’études de 200 $ de l’INFE sont remises à l’entraîneur du mois. Ces fonds peuvent être utilisés lors des activités et programmes donnés par l’INFE au cours des douze prochains mois.

Rédaction : Marco Brunelle

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