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Nicolas Gill entraîneur du mois de mai

 

– Les judokas canadiens, Kelita Zupancic en tête, ont réalisé de brillantes performances sur la scène internationale au mois de mai. À la tête de l'équipe, on retrouve Nicolas Gill qui mérite le titre de « l'entraîneur du mois » décerné par l'Institut national du sport du Québec et le Club de la médaille d'or.

 

Zupancic a signé des victoires au Tournoi des maîtres de Tioumen, en Russie, ainsi qu'au Grand Chelem de Baku, quelques semaines plus tôt, en Azerbaïdjan. Ces résultats ont propulsé l'Ontarienne au sommet du classement mondial de la catégorie des moins de 70 kg. Du côté masculin, Antoine Valois-Fortiers'est lui aussi démarqué en prenant la cinquième place au tournoi de Tioumen.

« Nous sommes dans la période où Kelita est à son meilleur : elle a 23 ans et son développement est avancé. Il y a aussi le fait que nous sommes dans une année post-olympique et il y a toujours un changement de la garde ces années-là », soutient Nicolas Gill.

 

Au cours du dernier cycle olympique, la judoka a passé une année complète au Japon afin de se perfectionner. Une décision que l'athlète a prise de concert avec son entraîneur.

 

« C'est important d'avoir les commentaires des athlètes afin qu'ils soient à l'aise avec les décisions qui sont prises. J'étais conscient des difficultés liées à un exil d'un an et il était important qu'elle soit à l'aise dans ce choix qu'elle a pris », précise celui qui a participé à quatre éditions des Jeux olympiques au cours desquelles il a décroché une médaille d'argent (Sydney 2000) et une de bronze (Barcelone 1992).

 

Une équipe confiante

 

Sans être une puissance mondiale du judo, l'équipe canadienne continue d'obtenir son lot de très bons résultats comme le fait remarquer Nicolas Gill.

 

« Évidemment, la médaille d'Antoine aux Jeux olympiques de Londres a été l'élément le plus marquant des dernières années. Par contre, de façon générale, plusieurs athlètes ont connu de très bons résultats chacun leur tour. Les athlètes savent qu'ils peuvent performer contre les meilleurs au monde dans le système que nous avons mis en place. »

 

Celui qui a pris sa retraite de la compétition il y a presque dix ans croit être demeuré le même au cours de la dernière décennie. « J'aimerais penser que je ne suis pas très différent. Mes valeurs et mes attentes envers les athlètes sont les mêmes. C'est l'effort qui dicte tout, mais il faut aussi avoir du plaisir dans cet effort. Le rôle de l'entraîneur, c'est de s'assurer que les athlètes ont tout ce qui leur faut pour atteindre leurs objectifs » explique le principal intéressé avec l'humilité qu'on lui connaît.

 

Le nouveau papa de la petite Chloé, née il y a deux semaines, avance même qu'il ne se voit pas pratiquer ce métier toute sa vie. Et ce n'est pas pour des considérations familiales, mais bien sportives.

 

« Mon règne ne sera pas éternel », lance-t-il à la blague. « Le judo évolue beaucoup et pour suivre des athlètes à ce niveau-là, il faut comprendre ce qui se passe sur le tapis. Je pense que dans dix ans, un Antoine Valois-Fortier serait mieux placé que moi pour encadrer les athlètes, car il aura été un acteur, alors que moi, j'aurais plutôt été un observateur. »

 

En signe de reconnaissance, une bourse d'études de 200 $ de l'Institut national du sport du Québec est remise à l'entraîneur du mois. Ces fonds peuvent être utilisés lors des activités et programmes donnés par les services de formation de l'INS Québec au cours des 12 prochains mois.

 

source: http://insquebec.org/cgi-cs/cs.waframe.content?click=161878&lang=1

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